Les violences diminuent mais ne cessent pas à Bangui

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Dans la capitale centrafricaine, les cadavres continuent d'affluer dans les hôpitaux faisant grimper à près de 400 le nombre des victimes. Si la présence des troupes françaises rassure, les exactions des rebelles se poursuivent.

De notre envoyé spécial

Le déploiement des renforts français a contribué à faire baisser la tension dans Bangui, en particulier dans le centre-ville. Mais si les violences ont diminué, elles n'ont pas cessé. Les cadavres continuent d'arriver dans les hôpitaux. Ce sont ceux des victimes des affrontements de jeudi dernier entre rebelles Anti-Balaka et ex-Séléka, mais surtout des civils victimes de la brutale répression des troupes de l'ex-Séléka qui a suivi.

394 personnes ont été tuées au cours des trois derniers jours a indiqué dimanche le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, faisant sérieusement gonfler le dernier bilan provisoire qui faisait état de 300 morts. De nombreuses personnes ont en effet été...

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