Les victimes des tireurs fous en appellent à la responsabilité des élus

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Le président du Brady Center, Dan Gross,voudrait des lois limitant l'accès aux armes pour les personnes dangereuses.

Ce lundi, Colin Goddard se tient tout droit derrière l'immeuble blanc éclatant du Congrès, sous le soleil brûlant, au milieu de 32 autres victimes ou membres de familles de victimes de fusillades, pour crier sa colère et dire sa détermination à arrêter «l'épidémie». Il y a cinq ans exactement, un massacre commençait dans sa classe de français au Norris Hall du Virginia Tech, collège étudiant d'une petite ville jusque-là fort tranquille de Virginie. Trente-deux personnes allaient mourir sous le feu de Seuing Hui Cho, un étudiant mentalement détraqué, qui portait des armes qu'il n'aurait pas dû avoir le droit de détenir. Dans la classe de français de Mme Couture, une Québécoise, onze personnes sur dix-sept allaient périr, dont l'enseignante. Six élèves ont survécu, dont Colin, blessé de plusieurs balles au genou et aux épaules.

L'une d'elles est toujours dans son corps, tandis qu'il interpelle le Congrès américain, ce lundi. «J'avais vécu en Somalie, au

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