Les vétérans du dossier Tchernobyl crient au scandale

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Le Figaro a contacté des scientifiques qui ont constaté, en 1986, les conséquences du nuage radioactif sur la population française. Ils ne comprennent pas le non-lieu

Ils en parlent comme si les faits dataient d'hier. Les voix ont pris quelques années mais les convictions n'ont pas changé. Le Figaro a contacté mercredi deux scientifiques qui avaient pu constater, dès 1986, les conséquences du nuage radioactif sur la population française. Ils ne comprennent pas le non-lieu qui a été prononcé mercredi par la Cour d'appel de Paris à l'encontre du professeur Pellerin. Ils s'inscrivent surtout en faux contre les réquisitions du parquet qui estime que les scientifiques n'avaient mis en évidence aucune conséquence sanitaire mesurable au moment des faits.

Jean-Claude Zerbib était ingénieur en radio-protection au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) au moment de l'accident. Il est un témoin clé de cette catastrophe: il était au CEA, à Saclay, le 1er mai 1986 lorsque le nuage a survolé la France. «J'ai pu effectuer des prélèvements et les transmettre à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSM)», raconte-t-il.

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