Les valeurs suivies à la clôture de la Bourse de Paris

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LA CLÔTURE DE LA BOURSE DE PARIS
LA CLÔTURE DE LA BOURSE DE PARIS

PARIS (Reuters) - Les valeurs du jour vendredi à la Bourse de Paris, où le CAC 40 a clôturé peu changé (-0,07% à 3.741,58 points) après avoir évolué dans une fourchette très étroite de 25 points, les marchés d'actions ayant été pénalisés par l'annonce d'une dégradation du moral des ménages américains et des prévisions d'Intel jugés décevantes.

Sur la semaine, l'indice parisien a gagné 0,96%.

* GEMALTO (-3,33% à 66,86 euros) a accusé la plus forte baisse du CAC 40 et du SBF 120. Berenberg a réitéré son conseil de vendre et a ajusté son objectif de cours qu'il a relevé de 37 à 46 euros, ce qui implique un potentiel supplémentaire de baisse de plus de 30%.

* SAINT-GOBAIN a perdu 2,2% à 31,145 euros et teste la zone de support autour de 31. Entre le 16 novembre et le 16 janvier, le titre a pris plus de 17%. Le groupe a accepté l'offre d'achat de l'irlandais Ardagh sur Verallia North America pour une valeur d'entreprise de 1,694 milliard de dollars, soit 1,275 milliard d'euros. L'opération est bien intégrée depuis son annonce en début de semaine.

* RENAULT (+4,36% à 43,6 euros) a fini en tête des hausses du CAC 40. Le constructeur automobile entend retrouver cette année une croissance de ses ventes mondiales, qui ont baissé de 6,3% l'an dernier.

* PSA a en revanche perdu 2,95% à 6,247 euros. Le groupe veut négocier dans les prochains mois un accord de performance pour améliorer la compétitivité de ses usines françaises.

* ACCOR a gagné 3,34% à 28,315 euros après avoir fait état d'une progression de 2,7% de son chiffre d'affaires en 2012, porté par son activité aussi bien dans le haut de gamme que dans le pôle économique.

* EADS a progressé de 2,67% à 34,6 euros. La filiale Airbus vise toujours un premier vol à la mi-2013 de son A350, concurrent du Dreamliner de Boeing cloué au sol en raison d'incidents répétés.

* L'indice Stoxx des MEDIAS (+0,9%) a signé la plus forte hausse sectorielle en Europe,M dans le sillage de Mediaset (+5,77%) qui profite de rachats de ventes à découvert après avoir chuté de 27% l'an dernier.

* HAVAS (+5,67% à 4,734 euros) a fini en tête de l'indice SBF 120, retrouvant son plus haut niveau depuis juin 2005 en séance (à 4,854 euros), le groupe de communication ayant annoncé la veille une nouvelle étape dans sa stratégie d'intégration visant à renforcer la simplicité et l'agilité de sa structure.

* PUBLICIS a pris 2,11% à 48,9 euros.

* SAFT a progressé de 4,81% à 19,6 euros, le titre, qui a ouvert un gap entre 18,84 euros et 19,10 euros, ayant franchi en matinée une résistance technique à près de 19,6 euros après être repassé au-dessus de sa moyenne mobile à 200 jours jeudi. Selon un trader, Goldman Sachs est passé à l'achat sur la valeur.

* VIRBAC a avancé de 3,196% à 163,05 euros, le laboratoire spécialisé dans la santé animale ayant fait état d'une croissance à deux chiffres de son activité au quatrième trimestre.

* ORPEA a reculé de 3,17% à 32,4 euros, plus forte baisse du SBF 120, dans un volume représentant près de neuf fois sa moyenne quotidienne des trois derniers mois. Orpea a déclaré que Neo-Gema, détenu par Philippe Austruy, avait soldé jeudi soir sa participation dans le groupe, une opération évaluée à près de 84 millions d'euros.

* NEXITY a perdu 2,71% à 22,3 euros. Le groupe, qui a confirmé ses objectifs financiers pour l'exercice écoulé, a annoncé qu'il préparait le lancement d'un emprunt obligataire à six ans auprès d'investisseurs institutionnels français, sans en préciser le montant.

* BELVEDERE a gagné 5,09% à 35,30 euros. Les actionnaires de la société se réuniront en assemblée générale extraordinaire le 12 février pour se prononcer sur le plan de restructuration annoncé le 20 août.

"Un vote négatif des actionnaires entraînerait un fort risque de liquidation judiciaire destructrice d'emplois, ne laissant que peu d'espoir de recouvrement aux créanciers et dans laquelle il est très vraisemblable que les actionnaires de la société perdent tout", a prévenu dans un courrier maître Frédéric Abitbol, administrateur judiciaire de la société.

Raoul Sachs, Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Dominique Rodriguez

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