Les valeurs suivies à la clôture de la Bourse de Paris

le
0

PARIS (Reuters) - Les valeurs du jour mercredi à la Bourse de Paris, qui a fini la séance en légère hausse, l'intention de la Banque d'Angleterre de ne pas relever son taux directeur tant que le chômage ne sera pas revenu sous les 7% compensant les déclarations de responsables de la Fed n'excluant pas un début de dénouement du programme d'assouplissement quantitatif dès septembre.

L'indice CAC 40 a fini en hausse de 0,15% à 4.038,49 points.

* VEOLIA EVIRONNEMENT (+3,08% à 10,535 euros), qui a publié lundi des résultats récurrents en nette progression au premier semestre et confirmé l'ensemble de ses objectifs , a repris sa marche en avant après sa pause de la veille et signé la plus forte progression des indices CAC 40 et SBF 120.

Sur le plan graphique, la valeur a rebondi sur un support technique à près de 10,2 euros.

* GDF SUEZ a gagné 2,79% à 17,115 euros. Deutsche Bank a relevé son conseil sur la valeur de "conserver" à "acheter" et porté son objectif de cours de 18 à 20 euros. Le broker souligne les progrès plus rapides que prévu réalisés dernièrement par GDF Suez sur la réduction de sa dette et ses coûts de financement, qui renforcent sa confiance dans la capacité du groupe à couvrir son dividende avec ses résultats et ses cash flows.

* Dans le sillage de VEOLIA ENVIRONNEMENT et de GDF SUEZ, d'autres UTILITIES ont été recherchées, EDF grimpant de 1,72% à 22,195 euros et SUEZ ENVIRONNEMENT de 2,87% à 11,29 euros. L'indice Stoxx du secteur européen des Utilities a progressé de 0,85%.

* LES VALEURS BANCAIRES de la zone euro ont gagné 1,35%, dans le sillage des établissements italiens (+2,32%), dans un contexte de publications solides du secteur dans la région.

SOCIETE GENERALE a pris 2,46% à 34,38 euros et BNP PARIBAS 1,02% à 49,59 euros.

CREDIT AGRICOLE a avancé de 2,28% à 7,943 euros, profitant de relèvements d'objectifs de cours et de notes favorables de la part de brokers après que la banque a confirmé son intention de revenir dans le vert en 2013 au terme d'un deuxième trimestre supérieur aux attentes.

En revanche, NATIXIS (-3,83% à 3,79 euros) a accusé la plus forte baisse des principales banques européennes (+0,44%) dans des volumes ayant représenté le triple de leur moyenne quotidienne des trois derniers mois, pénalisée par des prises de bénéfices au lendemain de la publication de résultats trimestriels meilleurs qu'attendu.

* SANOFI s'est octroyée 1,06% à 78,32 euros. Berenberg a relevé son conseil sur la valeur de "conserver" à "acheter", le broker estimant que le groupe pharmaceutique a atteint un point bas après des résultats trimestriels décevants, qui ont confirmé que 2013 devrait être une année difficile. Berenberg se déclare ainsi plus confiant dans la capacité de Sanofi à dégager une croissance de 5% à 9% de ses résultats.

* A rebours de tendance, de nombreuses CYCLIQUES ont pâti des craintes entourant une diminution très prochaine des mesures de soutien à la croissance mises en place par la Fed.

GEMALTO (-2,51% à 79,47 euros) a accusé la plus forte baisse du CAC 40, ACCOR a perdu 1,78% à 28,19 euros, RENAULT 1,74% à 59,35 euros, LAFARGE 1,15% à 48,485 euros et LEGRAND 1,04% à 39,065 euros. Hors CAC, PLASTIC OMNIUM (-4,424% à 53,14 euros) a accusé la plus forte baisse du SBF 120.

L'indice Stoxx du secteur européen des ressources de base a abandonné 0,36% et celui de l'automobile 0,8%.

* Le SECTEUR IMMOBILIER EUROPÉEN (-1,14%) a été plombé par les déclarations de responsables de la Fed sur l'avenir de la politique monétaire américaine.

UNIBAIL-RODAMCO a lâché 2,08% à 185,90 euros, ICADE 1,7% à 66,93 euros et FONCIERE DES REGIONS 1,37% à 62,64 euros.

* REXEL a fini en baisse de 4,22% à 18,15 euros, Ray Investment ayant vendu un nouveau bloc de titres Rexel, représentant environ 10% du capital du distributeur de matériel électrique, dans le cadre d'un placement accéléré de 525,6 millions d'euros auprès d'investisseurs institutionnels.

* VICAT (-1,12% à 49,985 euros) a dit s'attendre à une nouvelle baisse des volumes en France cette année, pâtissant d'un environnement difficile sur son premier marché où ses ventes ont reculé au premier semestre, limitant la hausse de son chiffre d'affaires et pesant sur sa marge opérationnelle.

* SPIR COMMUNICATION s'est envolée de 28,18% à 14,10 euros dans des volumes ayant représenté près de 22 fois leur moyenne quotidienne des trois derniers mois, sur des rumeurs d'une scission ou de cession d'activités pour redresser le groupe présent notamment dans la presse magazine locale gratuite et internet.

Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Dominique Rodriguez

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant