Les vacances médiatisées de Nicolas Sarkozy

le
4
Quatre jours après une apparition au festival de Ramatuelle, l'ancien président et son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, ont dîné mardi soir à Nice avec le couple royal de Jordanie.

À l'inverse de François Hollande, Nicolas Sarkozy profite de ses vacances et le montre. L'ancien chef de l'État était mardi soir à Nice avec sa femme à l'occasion d'un dîner avec le roi de Jordanie, Abdallah II, et son épouse, Rania. Ces derniers avaient invité l'ex-couple présidentiel au restaurant La Petite Maison, rapporte Nice Matin , évoquant «une soirée entre amis». Rien que de très normal donc. D'autant plus que les deux couples se connaissent depuis quelques années. Peu après leur mariage en 2008, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni avaient reçu la visite privée de Rania et de ses enfants au Cap Nègre, la propriété de la famille Bruni où ils ont l'habitude de passer leurs étés.

C'était toutefois sans compter sur la médiatisation de ce dîner. Arrivée à pieds dans les ru...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • nortello le mardi 13 aout 2013 à 16:19

    BLING BLING - premiere page de Paris Match - la politique francaise est brillante!!

  • dub22 le mercredi 7 aout 2013 à 15:01

    Les So.ces vont nous refaire le coup du Fouquet's en omettant (avec la complicité des médias) bien sur de préciser que la couple Sarkozy était invité par le couple royal de Jordanie. Ca peut toujours les aider à masquer leur incompétence pendant quelques jours!!!!!!

  • M8721653 le mercredi 7 aout 2013 à 12:43

    Loin d'ètre betement jaloux que le couple Sarkozy baigne dans une certaine opulence et aisance ne me géne pas bien au contraire comparé à l'autre mou qui fait honte aux français qui se sert de la pauvreté pour assouvir son pouvoir.Employé j'ai toujours préféré un patron riche qu'un pauvre "Quand il pleut sur le curé cela dégouline sur le vicaire"

  • JODHY le mercredi 7 aout 2013 à 12:33

    et dire que l'autre s'empètre dans ses mensonges