Les trois chantiers de la Pologne à la tête de l'UE

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Varsovie espère profiter des six prochains mois pour gommer sa réputation de trublion.

C'est une première pour Varsovie. Mais aussi « un examen de passage». La Pologne prend vendredi la présidence tournante de l'Union européenne avec l'espoir de gommer une solide réputation de trublion acquise sous l'ère des turbulents frères Kaczynski. Succédant à la très controversée Hongrie, l'ex-enfant terrible de l'Union veut apparaître, selon Agnieszka Lada, sociologue à l'Institut des affaires publiques, comme «un pays responsable, prévisible, fiable et imaginatif». Longtemps taxée d'euroscepticisme, perçue lors de son adhésion en 2004 comme un «cheval de Troie» des Américains en Europe, la Pologne ne devrait pas avoir à se forcer. Sous l'effet d'une économie florissante et d'un gouvernement pragmatique, «elle est devenue plus européenne qu'ailleurs», assure Konrad Niklewicz, porte-parole de la présidence polonaise de l'UE.

Même si la présidence européenne a perdu de son lustre depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, le gouvernement du p

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