Les travaux de Klopp

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Près de trois mois après l'arrivée du technicien allemand à Liverpool, les Reds peinent toujours à convaincre, et ce, malgré de jolis coups à Chelsea, à City ou face à Leicester. Ce groupe semble taillé pour les sommets et capable de s'effondrer au moindre boulon qui saute. Pendant ce temps, Anfield attend.

Lui même ne semble pas comprendre. Face à la presse samedi, quelques minutes après une nouvelle défaite, à Londres, dans le bourbier d'Upton Park (0-2), Jürgen Klopp a affiché une mine défaite. L'Allemand a expliqué "ne pas être déçu, mais être en colère". Près de trois mois après son arrivée, son Liverpool ne décolle pas et pointe à la huitième place, quand il l'avait récupéré à la dixième. Après dix-huit matchs dirigés chez les Reds, le bilan est inégal avec six petites victoires en Premier League et quatre défaites gênantes. Jürgen Klopp affiche 50% de succès toutes compétitions confondues, mais peine encore à imposer sa patte chez les Reds. L'effet Klopp est intermittent, face aux cadors de préférence comme à Chelsea (3-1), à City (4-1) ou face à Leicester (1-0), mais se casse la gueule quasi instantanément le week-end suivant. Ce samedi, face à West Ham, Liverpool s'est effondré individuellement et collectivement avec, pour symbole, une défense en chantier portée par un Sakho à la ramasse depuis son retour de blessure. Et ce, alors que le Français est placé comme le pilier de l'axe défensif du système Klopp.

Un pas en avant, deux en arrière


La sensation laissée par le Liverpool de Klopp est désarmante, tant la prestation réalisée par les Reds à l'Etihad Stadium le 21 novembre dernier (4-1) avait été encourageante. Les premiers signes de la patte de l'entraîneur allemand y avait été vu avec un pressing incessant dès la première relance, dans un système à trois attaquants basé sur la folie, l'expression individuelle et la créativité. Les ingrédients qui avaient fait de Dortmund un grand d'Europe autour de l'attacking balance selon Klopp, un système de jeu qui s'enclenche dès la perte de balle, où "l'on pense défensif quand on attaque autour d'un équilibre entre la folie offensive et la solidité défensive. Si l'on perd cette solidité, tout s'effondre", comme l'expliquait il y a quelques semaines Pep Lijnders, l'un des adjoints de l'entraîneur allemand. Toute l'essence de cette tactique repose sur les deuxièmes ballons, ceux qui avaient permis aux Reds de surprendre City et Chelsea, mais aussi sur l'intelligence et le placement du trident – ou quatuor – offensif.






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