Les transports en commun ne sont pas la panacée environnementale

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Le développement d'un réseau de transports en commun ne se traduit pas toujours par une réduction des rejets de gaz à effet de serre dus aux transports.
Le développement d'un réseau de transports en commun ne se traduit pas toujours par une réduction des rejets de gaz à effet de serre dus aux transports.
Leur développement peut en effet s'avérer contre-productif dans certaines contrées faiblement peuplées.
Les municipalités sont de plus en plus nombreuses à développer leur réseau, considérant qu'une telle stratégie amène nécessairement une réduction de l'utilisation des voitures et avec elle une baisse des émissions de gaz à effet de serre dues aux transports. L'idée communément admise est que l'incitation à emprunter les transports en commun sert la lutte contre le réchauffement climatique et contre la pollution atmosphérique, contribuant ainsi, en partie, à solutionner un problème de santé publique de tout premier plan.
Les associations de protection de l'environnement plaident de facto pour des mesures en ce sens. Celles-ci peuvent prendre différentes formes, à l'image de l'instauration d'un tarif unique pour le Pass Navigo décidée récemment par la Mairie de Paris, censée convaincre les Franciliens les plus « excentrés » de laisser leur véhicule au garage.
Il convient cependant de ne pas dépeindre les transports en commun comme la panacée environnementale. Pour une raison simple : leur « apport vert » n'est réel qu'à condition qu'ils soient pleins, étant entendu que la mobilisation de bus, métros et autres tramways suppose d'importantes quantités d'énergie.


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À ce titre, mieux vaudrait en fait limiter leur utilisation dans les zones à faibles densités de population. Un bus quasiment vide pollu
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