Les tirs au but sauvent l'Atletico

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Les tirs au but sauvent l'Atletico
Les tirs au but sauvent l'Atletico

Il aura fallu attendre les tirs au but pour départager le PSV Eindhoven et l'Atletico Madrid. Mais Diego Simeone, survolté, poussera son public pour envoyer ses joueurs, à bout de nerfs, en quart de finale.

< Atletico de Madrid 0-0 (8-7 tab) PSV Eindhoven


Le plan de Philip Cocu a failli marcher. En 2005, c'est lui qui avait marqué à l'aller, permettant à son PSV de sortir un des plus gros outsiders de la compétition, l'Olympique Lyonnais. Plus de dix ans plus tard, celui qui est désormais coach de l'équipe batave a ressorti un plan aux petits oignons pour écarter l'Atletico Madrid de Simeone. Après un match aller plutôt fermé, il a fait jouer ses troupes à Vicente Calderon dans un inhabituel 3-5-2, acceptation sans sourciller la domination madrilène. Tout ça pour une action à l'heure de jeu, au plus fort des attaques des Matelassiers. Une frappe enroulée de Locadia, la première sérieuse des Bataves, déviée in extremis par Oblak sur son poteau. Le ballon revient dans le jeu sur De Jong, qui semblait avoir travaillé son positionnement à l'entraînement. Mais Felipe Luis le contre. Enorme frisson mais non, il n'y a pas but pour le PSV. Alors Cocu forcera le trait avec une défense à six pendant les prolongations. Mais il fera aussi rentrer Narsingh, qui ratera son péno lors de la séance fatidique. Tout le monde avait marqué jusque là. Et Juanfran se fera une joie derrière de mettre un terme à ce match plein de tensions.

Zoet s'impose rapidement face à Griezmann


Pour ce match, Eindhoven se présente donc à cinq derrière, sans doute pour faire du marquage individuel et contrer l'attaque à deux têtes du second de la Liga. Comme bien souvent depuis le début de l'année 2016, Diego Simeone a choisi d'aligner Yannick Ferreira-Carrasco et Antoine Griezmann. Tout pour permettre au Français de briller, comme cela avait pu être le cas à Bernabeu dans le derby madrilène. Au bout d'un quart d'heure, bien servi par Koke dans la surface, Grizi a sa première cartouche, il contrôle et frappe dans la foulée, dans son style caractéristique. Mais Zoet, aussi juvénile qu'imposant, sort bien dans les cages des visiteurs. Le reste de la première mi-temps le confirme, il est dans un grand soir. C'est aussi le cas en face d'Oblak, qui anticipe parfaitement sur la seule incursion du PSV et un centre de Van Ginkel.

Les Sud-Américains mettent des coups


Comme toute bonne formation…





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