Les Tigres de Gignac s'en sortent bien

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Les Tigres de Gignac s'en sortent bien
Les Tigres de Gignac s'en sortent bien

Malgré un début de match catastrophe, les Tigres d'André-Pierre Gignac ont limité la casse sur le terrain de l'Internacional. Une courte défaite (2-1) qui leur permet de croire fermement en une présence en finale de Copa Libertadores.

André-Pierre Gignac a pu craindre le pire, mais sa nouvelle équipe s'en est finalement bien sortie, malgré des éléments contraires. La courte défaite encaissée sur le terrain de l'Internacional (2-1) ne compromet absolument pas ses chances de devenir le premier Français à remporter la Copa Libertadores. Tout avait pourtant très mal commencé pour les Mexicains, mercredi soir, à Porto Alegre. L'ex-Marseillais n'avait ainsi pas encore touché un ballon que son équipe était déjà menée. Une passe en retrait bafouillée par l'Uruguayen, Egidio Arevalo, l'habituel monsieur constance des Tigres, et l'Internacional ouvre le score sur une frappe d'Andrés D'Alessandro, l'ex-nouveau Maradona, dès la cinquième minute. Qu'il y a-t-il de pire que de concéder un but d'entrée ? En prendre deux. A la 10e minute, alors qu'APG avait enfin touché son premier ballon, Valdivia, grand espoir brésilien surnommé ainsi pour sa ressemblance avec le meneur de jeu chilien, lobe Nahuel Guzman, la doublure de Sergio Romero en sélection argentine, bien aidé par une déviation d'Hugo Ayala. Paniqués, les Tigres sont alors tout prêt de couler, mais ils tiendront bon.

La perspective de devenir le premier club mexicain à gagner la Libertadores avait incité les dirigeants des Tigres à réaliser de lourds investissements à l'inter-saison. Outre APG, le club de Monterrey a ainsi mis le grappin sur les internationaux mexicains, Jurgen Damm et Javier Aquino, titulaires à Porto Alegre, ainsi que sur le Nigérian, Ikechukwu Uche (forfait). Tout cet argent dépensé ne pouvait toutefois compenser le trou de deux mois sans matches officiels que viennent de vivre les Auriazules, après leur élimination, le 16 mai, en quart de finale du championnat mexicain. Avec Gignac, les Tigres ont joué deux amicaux à huis clos, très loin de la chaude ambiance du stade rougeoyant de Beira-Rio. Autrement dit, l'un des matches les plus importants de l'histoire du club mexicain était aussi un match de reprise. De quoi expliquer cette entame calamiteuse face à un Internacional qui peine en championnat, mais avait l'avantage de se trouver dans un rythme de compétition.


La première action de bravoure de Jean-Pierre Gignac, comme l'a baptisé un commentateur mexicain de Fox Sports, a eu lieu à la 38e minute. Alors…





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