Les tensions toujours vives entre l'Irak et le Kurdistan

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(Commodesk) Le gouvernement central irakien et la région autonome du Kurdistan ne parviennent toujours pas à s'entendre sur le partage des ressources pétrolières de la province, malgré la volonté affichée de reprendre les négociations.

Le Kurdistan a donné ce week-end un ultimatum jusqu'au 15 septembre à Bagdad concernant le règlement des arriérés de paiements, sous peine d'arrêter ses exportations de pétrole. Celles-ci avaient déjà été interrompues pendant quatre mois cette année, entre avril et août derniers. Selon les autorités régionales, plus de 1,5 milliard de dollars n'auraient pas été payés aux autorités locales et aux compagnies exploitantes.

Plusieurs grandes entreprises pétrolières (Chevron, Gazprom, Total,...) ont signé ces derniers mois des contrats avec le Kurdistan, jugeant la sécurité mieux assurée et surtout les conditions financières plus intéressantes. Bagdad propose des "contrats de service" peu rémunérateur, alors qu'Erbil signe des "contrats de partage de production", potentiellement plus intéressants.

Le gouvernement irakien juge ces accords contraires à la constitution de 2005 et parle de gaspillage des ressources du pays. Il a menacé de fermer le marché irakien aux firmes qui négocient avec sa province autonome.

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