Les syndicats de policiers débordés par leurs bases

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Plus ou moins spontanées, les manifestations se multiplient depuis la mise en examen d'un agent pour homicide volontaire à Bobigny.

En attendant l'arrivée d'un nouveau ministre de l'Intérieur Place Beauvau, la grogne monte dans la «grande maison». La mise en examen, le 25 avril dernier, d'un agent pour «homicide volontaire», après qu'il eut tué par balle un malfaiteur armé et en fuite à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), suscite toujours l'incompréhension dans les rangs de la police.

Cette affaire est devenue le catalyseur d'un mouvement de colère qui dépasse de loin le simple fait divers et son exploitation par les candidats à la présidentielle durant la campagne. C'est un malaise général qui s'exprime aujourd'hui sur les conditions d'exercice d'un métier de plus en plus exposé et sur le sentiment, largement partagé dans l'institution, que la justice ou, du moins, «une certaine justice ne joue pas le jeu avec la police et lâche les fonctionnaires à la première difficulté», explique Patrice Ribeiro, le secrétaire général du syndicat Synergie-Officiers.

Des manifestations étaient organis

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