Les superflics qui protègent les candidats à la présidentielle

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Outre François Hollande, cinq autres prétendants à l'Élysée sont désormais accompagnés par des policiers très équipés et surentraînés. Une protection régie par des règles très précises.

Enchaînant les meetings et les bains de foule, les candidats à l'élection présidentielle deviennent des cibles en puissance à mesure que s'approche l'échéance. Les postures qu'ils affectent pour tenter d'incarner le pouvoir suprême exacerbent les passions. Elles attisent parfois l'acrimonie, voire la haine d'illuminés. À un certain stade de menace, la protection rapprochée, confiée en temps normal aux «gorilles» des services d'ordre des partis, est reprise en main par les superflics du service de protection des hautes personnalités (SPHP).

Composée de 760 fonctionnaires ­chevronnés et surentraînés, parmi lesquels figurent une quarantaine de ­femmes, cette unité d'élite créée en 1994 a pour devoir d'assurer la protection rapprochée des prétendants à l'Élysée. «À l'image de nos homologues américains du Secret Service, cette mission régalienne, non comptabilisée dans les comptes de campagne, correspond au principe de libre expression républicaine, d

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