Les statistiques signifient-elles toujours quelque chose en 2015 ?

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Les statistiques signifient-elles toujours quelque chose en 2015 ?
Les statistiques signifient-elles toujours quelque chose en 2015 ?

Après la publication de la PFA Team of the Year, une surprise saute aux yeux. Pas de Fàbregas, meilleur passeur de Premier League, ni d'Agüero, meilleur buteur. Et si c'était la fin de la dictature des chiffres ?

Qui dit fin de saison dit réceptions, costards, mais surtout récompenses individuelles. Ainsi, avant le Ballon d'or et son battage médiatique, ses lobbyistes, et ses polémiques sont remises chaque saison les récompenses individuelles de chaque championnat. En Angleterre, les prestigieux trophées PFA sont tombés cette semaine et ont sacré Eden Hazard meilleur joueur de la saison, et Harry Kane meilleur espoir. Jusque-là rien d'anormal ou de scandaleux. Non, pour se poser les bonnes questions, il fallait se tourner vers l'équipe de l'année, élue, rappelons-le, par les joueurs de chaque division concernée. Là, surprise, on ne retrouve ni Cesc Fàbregas, largement en tête du classement des passeurs avec 17 unités, ni Sergio Agüero, actuel meilleur buteur du championnat avec 21 pions devant Harry Kane et Diego Costa, les deux titulaires de cette "dream team" annuelle. Des absences surprenantes dans le sens où les distinctions individuelles ont, comme leur nom l'indique, pour vocation de mettre en avant les individus les plus performants de la saison.
Quotas, préférence nationale ? No, Sir !
Pour Fabrégas, on peut se poser la question de savoir si une sorte de quota de joueurs de Chelsea ne devait pas être dépassé. En effet, ils sont six Blues à être alignés dans le onze type de l'année. Mais la pratique des quotas n'est pas de mise ici, puisqu'ils étaient déjà six joueurs de Manchester United à truster les places en 2000-2001, tout comme ils étaient six d'Arsenal alignés en 2003-2004. Surtout, la cuvée 2006-2007 a sacré huit joueurs de Manchester United sur onze. Bref, quand un joueur le mérite au-delà de tout débat, ses compères le reconnaissent généralement. Non, l'explication est à trouver autre part. Pour Agüero, on pourra toujours dire que la saison ratée de Manchester City l'a desservi, et que sa nationalité a peut-être favorisé Kane. Toujours est-il que les Citizens réalisent un meilleur exercice que Tottenham, et que l'Argentin le devance au classement des buteurs. Non, l'explication est à trouver ailleurs.
La constance, au cœur de l'admiration
Et si les statistiques n'impressionnaient finalement plus autant ? Portées par les deux génies du Real Madrid et du Barça, fracassées à coups de records et mises en avant semaine après semaine par le tourbillon médiatique, les statistiques n'auraient-elles pas fini…




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