Les start-ups, vecteurs d'optimisme en attendant la croissance

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Les start-ups, vecteurs d'optimisme en attendant la croissance
Les start-ups, vecteurs d'optimisme en attendant la croissance

Ambassadrices de l'inventivité française cette semaine au grand salon de la high-tech à Las Vegas, les start-ups incarnent un optimisme volontiers médiatisé, mais leur impact économique reste à établir."Dans ces temps de morosité, vous portez une partie de l'optimisme du pays", a récemment lancé le ministre de l'Economie Emmanuel Macron, souhaitant bonne chance aux représentants des 190 jeunes pousses françaises qui vont chercher clients, partenaires et investisseurs au Consumer Electronics Show (CES) dans la capitale du jeu.Rassemblées derrière le petit coq rouge de la "French Tech", une bannière créée il y a deux ans pour gagner en visibilité sur la scène mondiale, les start-ups seraient peut-être 10.000 en France, dont une bonne moitié en Ile-de-France. Si le gouvernement a labellisé 18 métropoles et écosystèmes dynamiques -- autant, espère-t-il, de petites Silicon Valleys potentielles --, il ne dispose d'aucun recensement fiable en la matière.Une bonne partie des jeunes pousses surfent sur la vague numérique, et celles qui dominent actuellement la scène médiatique se sont lancées dans les objets connectés. Du thermostat réglable à distance au capteur qui vous prévient par texto qu'il faut changer l'eau des fleurs, en passant par le collier du chat et le cartable du gamin, munis d'une balise GPS.Des petits plaisantins se sont même amusés à imaginer des objets connectés qui ne servent à rien (mais qu'une start-up aurait presque pu inventer), à l'image de BeatTwitter, un capteur cardiaque qui envoie un tweet aux amis quand on meurt, donnant l'occasion de transmettre des dernières paroles branchées."Quand on voit qu'il y a des milliers de start-ups en France qui font tout et n'importe quoi, on peut penser que dans le lot, il y en a qui vont trouver le bon concept, le financement et pourront s'imposer", remarque l'économiste Olivier Ezratty, interrogé par l'AFP.Et beaucoup y croient, comme ...

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