Les spécificités des athlètes féminines au profil XY

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Une étude de deux experts français explique les capacités physiques hors-norme de certaines athlètes féminines qui avaient fait polémique aux JO de Londres.

Lors des derniers Jeux olympiques de Londres en 2012, quatre athlètes féminines finalistes présentaient des taux de testostérone élevés, proches de ceux d'un homme. Soupçonnant un dopage, le Comité international olympique (CIO) a confié une étude aux professeurs Charles Sultan du CHU de Montpellie, et Patrick Fénichel du CHU de Nice, afin de vérifier l'origine de ces taux. Les résultats de leurs recherches montrent que ces athlètes présentent un profil génétique de type XY. Autrement dit, celui d'un homme, bien qu'elles aient un sexe de femme.

«C'est la première étude à montrer qu'une anomalie génétique explique des capacités physiques hors-normes», explique Charles Sultan, responsable du service d'hormonologie au CHU de Montpellier. La question de la vérification du sexe n'est, elle, pas nouvelle. L...

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