Les soutiens de Hollande lancent «Hé oh la gauche»... sans Valls ni Macron

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Les soutiens de Hollande lancent «Hé oh la gauche»... sans Valls ni Macron
Les soutiens de Hollande lancent «Hé oh la gauche»... sans Valls ni Macron

La contre-offensive pour 2017 est lancée. Malgré les sondages peu reluisants et une cote de popularité en chute libre pour le président de la République, le «hollandais» historique Stéphane Le Foll lance ce lundi soir à Paris «Hé oh la gauche».

Ce mouvement va tenter de remobiliser la gauche en faveur de François Hollande à un an de la présidentielle, en présence d'une vingtaine de ministres...mais sans le turbulent Emmanuel Macron ni son Premier ministre Manuel Valls.

Alors que le principal intéressé ne révèlera ses intentions qu'à «la fin de l'année», les soutiens du chef de l'Etat convoquent leurs troupes pour une réunion publique dans un amphithéâtre de l'université de Paris Descartes.

Une dernière tentative de rassemblement

Plus de la moitié du gouvernement sera présente, dont les écologistes Emmanuelle Cosse et Jean-Vincent Placé. Mais pas Manuel Valls, en déplacement au Mont Saint-Michel (Manche), ni Emmanuel Macron (en déplacement ce lundi matin dans le Puy-de-Dôme) qui concentre l'attention médiatique depuis une semaine, ni Ségolène Royal, concentrée sur la Conférence environnementale organisée ces lundi et mardi.

Pourquoi «Hé oh la gauche»? «Le moment est venu de nous réveiller», a expliqué Stéphane Le Foll, qui souhaite s'adresser «aux électeurs qui ne sont pas allés voter à plusieurs reprises». «Entre la gauche et la droite il y a de vraies différences et à un moment donné, quand on a fait des choses, aussi incomplètes soient-elles, il faut expliquer, il faut se battre», a renchéri Emmanuelle Cosse, l'ex-patronne d'Europe Écologie-Les Verts qui a quitté ce poste pour entrer au gouvernement en février.

Mais les désaccords persistent avec la gauche du parti, comme avec le Front de Gauche et EELV, qui critiquent la politique gouvernementale, à l'image de l'opposition au projet de loi travail.

Macron volontairement écarté

Autre point de friction : le cas Macron. Le ...

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  • frk987 il y a 11 mois

    En somme ils éliminent les deux les moins na zes !!!!

  • M9244933 il y a 11 mois

    Une équipe de perdants où tous se tirent dans les pattes.

  • M8252219 il y a 11 mois

    Et 80 milliards d'euros d’impôts et taxes supplémentaires.

  • M8252219 il y a 11 mois

    IL Y A CONSENSUS SUR LE BILAN : Depuis 2012, 700 000 chômeurs de plus : le déficit de la France à 2100 milliards d'euros et ça augmente tous les jours. Toujours moins d'égalité entre salariés du privé et employés du " service dit public" et les statuts spéciaux. Toujours deux fois plus de parlementaires par habitants que les pays européens nos partenaires.

  • bordo il y a 11 mois

    Les pauvres, ils sont assez pathétiques. Que n'ont'ils lancé cette opération de sauvetage le premier jour du quinquennat... Peut-être ont-ils peur de se retrouver au chômage ?

  • bernm il y a 11 mois

    Ils vont se sentir bien seuls...