Les sociétés d'autoroutes et l'État à couteaux tirés

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Le PDG de Vinci, Xavier Huillard, regrette la lenteur des négociations sur les futurs investissements.

Entre l'État et les sociétés d'autoroutes, les sujets de friction ne sont ­toujours pas gommés. En marge de la présentation de ses comptes ­semestriels mercredi, Xavier Huillard, le PDG du groupe Vinci, propriétaire des Autoroutes du Sud de la France (ASF), a mis les points sur les «i».

La hausse de la taxe domaniale demandée aux sociétés d'autoroutes ne passe toujours pas. L'État a décidé de l'augmenter de moitié, c'est-à-dire de 100 millions d'euros. «Nous avons, de façon constante, indiqué à nos autorités concédantes que nous considérions que le droit des contrats que nous avons signés les uns et les autres rendait cette augmentation impos­sible», a déclaré Xavier Huillard. Sauf, évidemment, à ce que cette hausse de la pression fiscale soit compensée par une hausse des tarifs, ou un allongement de la durée des concessions. N'ayant obtenu ni l'un ni ...

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