Les socialistes veulent ignorer Jean-Louis Borloo

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Au PS, on assure qu'il n'y aura «pas d'ouverture» en 2012, excluant une alliance avec le centre en cas de victoire.

Qu'on les comprenne bien: Jean-Louis Borloo, c'est le problème de Nicolas Sarkozy, pas celui du PS. Candidat potentiel à la présidentielle, l'ancien ministre de l'Écologie gêne la stratégie du chef de l'État: le président de la République craint une dispersion des voix au premier tour. De quoi compliquer encore un peu plus sa réélection.

Et ça, c'est suffisant pour faire du président du Parti radical un allié de la gauche. Un mot de Nicolas Hulot, ce week-end lors du congrès d'Europe Écologie-Les Verts, a pourtant suffi pour relancer le débat explosif sur l'alliance de la gauche avec le centre. L'animateur de télévision a évoqué l'hypothèse d'un «partenariat». Il a aussitôt été rappelé à l'ordre par ses pairs.

«Il n'y aura pas d'ouverture»

Au PS, on ferme la porte aussi. «L'alliance au centre est quelque chose qui revient tous les six mois», a plaisanté lundi le porte-parole du PS, Benoît Hamon, mais «ça ne fonctionne jamais». À entendre le leade

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