Les sites des politiques, cibles de choix des hackers

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Les piratages de sites web d'élus ou de partis se multiplient à l'approche de l'élection présidentielle, révélant le retard accumulé par les politiques en matière de sécurité informatique.

Numéro de téléphone portable, adresse mail personnelle, diplômes, nombre et âge des enfants... Début novembre, les données personnelles de 400 députés, ministres et sénateurs issus de l'UMP ont été publiées sur Internet par un groupe de hackers. Dans la foulée, une trentaine de sites de parlementaires ont été piratés, provoquant une petite panique dans les rangs du parti majoritaire. Dans une revendication publiée sur le web, les pirates ont présenté leur attaque comme «un hommage aux banlieues karcherisées, aux manifestants battus, aux journalistes espionnés, aux demandeurs d'asile ignorés et matraqués, aux Roms stigmatisés, traqués et expulsés, à toutes les victimes de l'UMP».

Capture d'écran du site web piraté de la députée UMP Valérie Boyer.
Capture d'écran du site web piraté de la députée UMP Valérie Boyer.

Si l'ampleur de cette attaque reste exceptionnelle, le piratage des sites internet de politiques est devenu un sport à la mode chez les hackers. En 2011, aucune grande formation politique n'a étüi>...

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