Les services pétroliers pris au piège de la chute des prix du baril

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L'Oceanic Vega de CGG permet les études marines en 3D. (© CGG)
L'Oceanic Vega de CGG permet les études marines en 3D. (© CGG)

(lerevenu.com) - Le décrochage spectaculaire des prix du brut de la mer du Nord (Brent), divisés par deux en six mois, peut-il se poursuivre encore plus bas ? Sans doute, car la baisse des prix n'a, en effet, «pas d'impact sur la demande à court terme et l'ajustement de production n'est pas immédiat», explique Olivier Appert, président d'IFP Energies nouvelles. D'autant que par le jeu des mécanismes de couverture, les opérateurs américains peuvent encore vendre leur production à 100 dollars le baril. L'Institut estime «qu'un prix d'équilibre entre 50 et 70 dollars le baril pourrait éliminer les excédents», avant une éventuelle remontée au second semestre.

L'effondrement des prix du baril résulte, explique l'IFP, d'une stagnation de la demande mais surtout d'une explosion de l'offre de pétrole de schiste : «Il se découvre une Norvège tous les deux ans aux Etats-Unis »,  résume Olivier Appert. L'excès d'offre sur la demande mondiale «pourrait atteindre et dépasser les 2 millions de barils/jour, en 2015», prévoit-il.

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En outre, l'Arabie Saoudite a décidé, en novembre dernier, de laisser au marché le soin «d'assurer l'équilibre par les prix, avec l'espoir de préserver ainsi sa part de marché». Ce pays a accumulé suffisamment de réserves, estime l'IFP, pour tenir cinq ou six ans, alors que le baril se

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