Les secteurs les moins exposés à la désinflation

le
0
Les pressions sur les prix sont les plus fortes dans les secteurs où le taux d'utilisation des capacités de production est le plus faible (automobile, matériel de transports, métallurgie, chimie, électronique). (&
Les pressions sur les prix sont les plus fortes dans les secteurs où le taux d'utilisation des capacités de production est le plus faible (automobile, matériel de transports, métallurgie, chimie, électronique). (&

(lerevenu.com) - La désinflation ne conduit pas nécessairement à la déflation. En France, les prix continuent de monter, mais de moins en moins, très exactement de 0,3% en un an, à fin novembre.  Néanmoins, l'Insee qui a publié ce chiffre, jeudi dernier, a fait aussi état d'une inflation sous-jacente, c'est-à-dire calculée en excluant, énergie, services administrés et produits frais, en repli de 0,2% sur un an. C'est la première fois que l'inflation sous-jacente est négative depuis que la série existe (1990), a précisé l'Insee.

La crise déflationniste est-elle un risque pour l'Europe ?  On en est encore loin, a expliqué vendredi, Yves Zlotowski, économiste en chef de Coface, lors de la présentation du dernier baromètre des faillites d'entreprises en France : «Le désendettement ralentit la reprise et participe à la faiblesse de l'inflation (...) mais il y a peu de chance de voir une spirale déflationniste [s'installer] en France». La Banque centrale européenne y veille.

La politique monétaire de la BCE consiste d'ailleurs, précise l'économiste, à «empêcher de transformer la lowflation actuelle en déflation à la Fisher». Dans la grande dépression des années 30, cet économiste américain [Irving Fisher] en avait décrit ainsi le mécanisme infernal: «Plus le débiteur rembourse, plus il est endetté», rappelle Yves

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant