Les secrets du succès des start-up bancaires

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Les secrets du succès des start-up bancaires
Les secrets du succès des start-up bancaires

Des quadragénaires, technophiles, malins et entrepreneurs... Une nouvelle génération de financiers cherche à faire imploser la banque de papa. Ramassés, passe-frontières, même le nom de leurs néobanques (Compte-Nickel, N26, Anytime, Morning, AtomBank...) ont été choisis pour trancher avec leurs aînés. Leur créneau ? Vous ouvrir un compte courant en quelques clics, depuis votre smartphone, sans passer en agence. Le tout quasiment sans frais et en ayant accès à une ribambelle de nouveaux services : blocage-déblocage de la carte à distance, mise à jour des comptes en temps réel, smartphone remplaçant la CB, etc.

 

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La formule fait un carton, avec 3 000 ouvertures de comptes par semaine en France chez N26, 10 000 demandes par mois pour Anytime, plus de 650 000 en trois ans pour le Compte-Nickel... Comment s'y prennent-ils ? Pour casser les prix, ils doivent d'abord casser les coûts. Leur grande force, c'est l'absence d'agences bancaires à entretenir. Alors que les grands groupes comptent des dizaines de milliers d'employés pour faire fonctionner leur banque de détail, N26 fait travailler 200 personnes à Berlin (Allemagne) pour proposer son service dans 17 pays, Anytime de son côté ne compte que 36 employés à Paris et à Bruxelles (Belgique)...

 

Les équipes sont réduites, aussi, pour plus de réactivité. « Les banques ont construit leurs architectures informatiques dans les années 1980. Lorsqu'elles veulent changer quelque chose, cela demande du temps et du personnel », explique Damien Dupouy, fondateur d'Anytime. Lorsque nous nous sommes lancés, nous n'avons pas cherché à réinventer la roue. Nous avons repris des technologies développées par d'autres et nous nous sommes concentrés sur ce que l'on pouvait apporter au client. »

 

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