Les secrets du « bunga-bunga » au prétoire

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Starlettes et escort-girls comparaissent à Milan et racontent les soirées berlusconiennes.

À Rome

Deux ans après le scandale qui a défrayé la chronique internationale, le «bunga-bunga» arrive à la barre. Une longue suite de jeunes femmes défilent devant la quatrième section du tribunal pénal de Milan, qui a ouvert le 6 avril 2011 son procès sur les soirées torrides de l'hiver 2010 à Arcore, dans la résidence milanaise de Silvio Berlusconi. Au total 32 mannequins, actrices, starlettes de la télévision et escort-girls doivent comparaître dans ce procès qui voit l'ancien président du Conseil inculpé pour relations sexuelles tarifées avec une mineure et abus de pouvoir.

La mineure (à l'époque des faits) était la Marocaine Karima el-Mahroug, alias Ruby, née le 1er novembre 1992. Elle a toujours nié toute relation intime avec Berlusconi. Mais en décembre, des policiers cités à la barre ont affirmé que trois des invitées d'Arcore, dont Ruby, étaient des «prostituées notoires» et s'étaient livrées à des fêtes pimentées «avec effusions entr

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