Les SCPI et OPCI principaux investisseurs en immobilier depuis le début de l'année

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Le volume des investissements immobiliers en France a progressé de 19% au troisième trimestre. Sur l'ensemble de l'année, les montants engagés seront proches de ceux de 2012. Les fonds immobiliers, SCPI et OPCI figurent parmi les acteurs les plus dynamiques.

Avec 4,4 milliards d’euros d’investissements, le 3ème trimestre 2013 enregistre une progression supérieure de 19% à celle du 2ème trimestre 2013 et signe sa meilleure performance de l’année. Pour DTZ, Cette résistance revient à quelques belles transactions (Tour Adria à la Défense, Séquana à Issy les Moulineaux).

Elle est aussi le signe d'après Cushman & Wakefield du " rééquilibrage d'un marché soutenu par l'ampleur des capitaux disponibles et un ajustement des prix sur les actifs les moins sécurisés et les secteurs tertiaires mois prestigieux". En clair, les investisseurs élargissent le "scope de leurs investissements et cherchent à tirer profit des opportunités.

A l'unisson, les 2 sociétés de conseil en immobilier soulignent la domination des français sur ce marché avec près de 2,7 mds € au 3ème trimestre et 6,9 mds € depuis le début de l'année. Ils concentrent 62% des volumes investis dans l'Hexagone contre 57% en 2012. Les OPCI et SCPI (Primonial Reim, la Française AM, Amundi), les assureurs et les foncières (Gecina) restent dans cet ordre les investisseurs les plus actifs. Plus précisément, l'étude de DTZ indique qu' "avec plus d’1 md € engagés, les OPCI – Primonial essentiellement - ont, de loin, été les plus dynamiques au cours du 3ème trimestre. Ils totalisent ainsi, depuis le début de l’année, plus d’1,4 milliard d’euros d’investissements et font jeu égal avec les fonds d’investissements qui signent ce trimestre plus d’1 milliard d’euros d’acquisitions. Réalisant 32% des volumes investis en France, les étrangers sont majoritairement représentés par les nord- américains (32%) et les allemands (18%).

En terme de perspective, l'horizon du marché Français de l'investissement n'est cependant pas complètement dégagé regrette Cushman & Wakefield. Car, attentifs à 'évolution des taux d'intérêt, les investisseurs sont également soucieux du manque de visibilité économique et d'un marché locatif encore déprimé. Toutefois, "les résultats du 3ème trimestre et les encours du marché nous laissent confiants sur un atterrissage du montant d’investissement en fin d’année de l’ordre de 15 milliards d’euros, soit une performance quasi égale à celle de 2012. Les investisseurs sont plus souples dans leur allocation géographique en Ile-de-France et sont aujourd’hui capables de se positionner sur de grands volumes à Paris ou ailleurs en Ile-de-France » conclut Magali Marton, Directrice des Etudes pour la zone CEMEA de DTZ.

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