Les sacrifices des Européens pour devenir propriétaire

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Pour acquérir un bien immobilier, un Européen sur deux a fait le choix d’un logement en mauvais état et deux sur trois ont réduit leur surface, selon une étude d’ING.

Pas moins de 56% des Européens s’attendent à une hausse des prix de l’immobilier en 2017. Dans 11 de ces 15 nations, plus de la moitié en sont persuadés. Seuls l’Italie, la Pologne, la France et l’Autriche ne sont pas dans ce cas. C’est l’un des principaux résultats de la cinquième étude annuelle d’ING, réalisée auprès d’environ 15.000 personnes, âgées de 18 ans et plus et résidant dans 15 pays du Vieux continent. Ce chiffre est stable par rapport à 2016, année où les prix ont peu évolué finalement. Et quand on demande aux Européens qu’elle est la principale raison de cette hausse des prix, 10 pays sur 15 répondent majoritairement les loyers. Les autres avancent comme explication les impôts, la hausse de la démographie ou le nombre trop faible à leurs yeux de construction de logements.

Car la particularité de l’étude de cette année, c’est qu’ING ne s’est pas intéressé cette fois-ci au niveau des prix mais au ressenti des Européens sur le sujet. Il en ressort que la plupart d’entre eux veulent toujours autant devenir propriétaires. Il faut dire que 77% des propriétaires européens se disent heureux de leur situation (contre 57% pour les non-propriétaires). Mais, pour accéder à la propriété, les particuliers doivent souvent revoir leurs projets de vie: 29% d’entre eux déclarent que l’état du marché immobilier les empêche de vivre seul et 22%, de changer d’emploi. Parmi les autres conséquences évoquées, le report d’une nouvelle naissance (16%), l’impossibilité de prendre sa retraite (13%) ou encore l’obligation de vivre avec ses parents (13%).

Cumuler plusieurs emplois pour devenir propriétaire

Surtout, les Européens doivent consentir à d’importants sacrifices. Deux sur trois ont réduit leur surface et près d’un sur deux ont choisi un quartier moins plaisant. D’autres efforts s’avèrent plus inquiétants: 1 Européen sur deux a ainsi fait le choix d’un logement en mauvais état. D’un point de vue financier, les pratiques varient d’un pays à l’autre: là où les Français préfèrent se constituer une épargne (50%) pour acquérir un bien immobilier, les Italiens cumulent plusieurs emplois (26%) et les Turcs demandent de l’aide à leurs parents (75%).

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  • M4579728 il y a 3 semaines

    Je connais beaucoup de locataires qui voudraient devenir propriétaires, qui ont suffisamment de revenus, mais qui sont cigales et donc ne veulent pas se priver, chose que l'immense majorité des propriétaires ont fait. Et ces technocrates à la mord moi le noeud ont inventé une taxe injuste de plus. Pour être acceptés, les impots doivent être utiles, paraitre comme tel, etre justes. Pourquoi le sentiment d'injustice est-il aussi fort ?PARCE QUE LES IMPOTS ET TAXE SONT INEQUITABLES

  • M4579728 il y a 3 semaines

    Que ce think tank qui voudrait taxer ceux qui sont propriétaires de leur logement aillent voir l'état des habitations dans l'ex Allemagne de l'est . L'abolition de la propriété individuelle a entrainé une déresponsabilisation des occupants qui ont fait ce que les locataires font actuellement dans leur grande majorité : "je ne suis pas propriétaire donc je n'entretiens pas mon logement"!!!C'est ça que vous voulez messieurs les donneurs de leçon!!!

  • dioptaze il y a 3 semaines

    Pendant ce temps on accueille du migrant qui coûte à la société....

  • chmey671 il y a 3 semaines

    Mais à part cela les journalistes nous disent que les propriétaires sont des gens qui ont de la chance et ne voient pas d'inconvénient à une nouvelle taxe à laquelle pense le gouvernement ....

  • ericlyon il y a 3 semaines

    pardon : "encore un article surprenant ..."

  • ericlyon il y a 3 semaines

    Aucun un article surprenant comment peut-on donner comme cause de la hausse des prix de l'immobilier la hausse des prix des loyers, ça n'a aucun sens. C'est la hausse de l'immobilier qui devrait influer (mais qui malheureusement ne le fait pas toujours surtout quand ils sont bloqués) sur le prix des loyers mais pas le contraire.