Les rudes débuts à l'étranger d'un président «normal»

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François Hollande, élu sur un programme social, doit désormais gérer des problèmes internationaux

Il n'aime pas le protocole. Président, François Hollande doit quand même s'y plier. Depuis son élection et son investiture, la normalité du nouveau chef de l'État est soumise à rude épreuve. Après un aller-retour rapide à Berlin pour faire connaissance avec la chancelière Angela Merkel, mardi soir, le président de la République est en déplacement ce week-end aux États-Unis. Pour François Hollande, qui connaît mieux les routes de Corrèze et de France que les aéroports internationaux, c'est un changement de vie et de façon de faire. «Les Français élisent un président sur une politique sociale, et là ce sont des sujets internationaux qui viennent s'inviter», expliquait-il la veille de son investiture. «C'est la tâche du président de rester proche et d'être souvent loin de son pays.»

C'est un défi. La rigidité sécuritaire américaine laisse peu de place à la spontanéité française. François Hollande a prévu de traverser la rue après son entretien avec

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