Les risques de la commotion cérébrale

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Que ce soit au sport ou à l'école, une reprise trop précoce est dangereuse.

Le K.-O. du boxeur foudroyé par un crochet ou un uppercut est toujours spectaculaire, mais la commotion cérébrale, c'est-à-dire le traumatisme crânien avec ou sans perte de connaissance, va bien au-delà. Un enfant qui se cogne la tête en jouant est tout aussi concerné. «La commotion cérébrale peut mettre en jeu la vie du cerveau», a insisté le Dr Alain Calmat, président de la commission médicale du Comité national olympique du sport français (CNOSF), et ancien champion de patinage artistique, lors d'un colloque sur ce thème le 8 février dernier.

«En France, on estime qu'il y a au moins 100.000 commotions par an», souligne le Dr Jean-François Chermann, neurologue, responsable de la consultation Commotion cérébrale et sport à l'hôpital Léopold-Bellan (Paris) et auteur d'un livre choc sur le sujet il y a deux ans*. «De plus, poursuit-il, le K.-O. avec perte de connaissance ne représente que 10% des commotions cérébrales.»

C'est pourtant bien souvent le seul

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