Les réseaux sociaux, un bouche-à-oreille géant qui révolutionne les études marketing

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Les réseaux sociaux, un bouche-à-oreille géant qui révolutionne les études marketing
Les réseaux sociaux, un bouche-à-oreille géant qui révolutionne les études marketing

Sur les réseaux sociaux, vous êtes écoutés: les cabinets marketing écument les avis des internautes sur les produits ou les marques, une pratique dite de "listening" qui révolutionne les études de marché."Nous avons créé un outil qui écoute les conversations sur les réseaux mondiaux, comme YouTube, Twitter, Facebook ou Instagram, en évitant les sites officiels d'avis de consommateurs qui comportent de faux avis", explique Anne-Cécile Guillemot, cofondatrice de Dynvibe, un acteur montant du secteur."Nous allons chercher dans les conversations les noms de produits, les expressions, les mots-clés, pour mesurer l'e-réputation de nos clients. Il en ressort aussi des idées d'innovations, de besoins, de problèmes auxquels ils n'auraient pas pensé", décrit-elle. Pour une étude consommateur traditionnelle, on réunissait dans une salle un panel d'utilisateurs soumis à un questionnaire pré-établi. Un processus long, coûteux et très encadré. Sur les réseaux sociaux, des milliers de passionnés discutent tous les jours en détail du produit qu'ils viennent d'acheter. Une mine de commentaires gratuits et inestimables pour les marques. Alors que les études classiques souffrent de la crise sur le marché mondial des études marketing -environ 33 milliards d'euros par an, dont 2 milliards en France-, "l'analyse des réseaux sociaux croît de 50 à 60% par an", affirme Nicolas Saintagne, DG France de Syntesio, l'un des leaders mondiaux du secteur, qui double son chiffre d'affaires chaque année depuis 3 ans. Ces techniques de veille des réseaux sociaux seront d'ailleurs en vedette cette semaine au "Printemps des études", le salon professionnel des études de marché qui s'ouvre jeudi à Paris. "Un consommateur sur cinq s'exprime tous les jours spontanément sur les réseaux ou bien lit ce que les autres expriment. Nous utilisons de plus en plus cette expression spontanée, même si ...

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