Les Républicains évitent la désunion en Corse

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Au deuxième tour, les deux listes fusionneront.
Au deuxième tour, les deux listes fusionneront.

Réconcilier le clan Rocca Serra et le clan Rossi semblait mission impossible. Dans un feuilleton dont la Corse est coutumière, l'ancien ministre José Rossi et Camille de Rocca Serra, ancien maire de Porto-Vecchio, étaient arrivés ex aequo lors du scrutin interne organisé par Les Républicains en mai dernier. Aucun d'entre eux ne voulant s'effacer, les deux hommes forts s'apprêtaient à partir chacun de son côté au combat électoral pour les élections territoriales de décembre. Une aubaine pour la gauche pourtant divisée entre un PS à l'agonie et un PRG toujours tenu par Émile Zuccarelli et les nationalistes qui pourraient s'accorder sur une seule liste.

La Corse, symbole pour la droite

Or la Corse revêt une importance symbolique forte puisqu'elle est l'une des deux seules régions (avec l'Alsace) à avoir échappé à la marée socialiste de 2010. La perdre aurait été pour Les Républicains une ombre au tableau d'une victoire électorale annoncée. De passage dans l'île de beauté pour ses vacances, Nicolas Sarkozy a pris les choses en main et a reçu les hommes forts de la Corse. L'épilogue s'est joué hier : les frères ennemis José Rossi et Camille de Rocca Serra ont déjeuné au restaurant de la plage du domaine de Murtoli avec l'ancien chef de l'État pour sceller leur alliance.

Les deux candidats de la droite insulaire mèneront leur campagne du premier tour "dans un climat d'union et de respect mutuel", ont-ils annoncé...

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