Les Républicains : Chatel l'emporte sur MAM et prend la tête du Conseil national

le , mis à jour à 17:10
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Les Républicains : Chatel l'emporte sur MAM et prend la tête du Conseil national
Les Républicains : Chatel l'emporte sur MAM et prend la tête du Conseil national

Nicolas Sarkozy peut souffler. Il évite le camouflet par 532 voix contre 430. C'est avec ce score que son conseiller politique et candidat, Luc Chatel, a été élu ce samedi à la tête du Conseil national des Républicains, le parlement du parti, face à Michèle Alliot-Marie. La candidature surprise de cette dernière sonnait comme un défi au patron du principal parti d'opposition. 

A son arrivé au conseil national, qui se tient samedi et dimanche à Paris pour débattre de la ligne du parti et à mettre au clair «une stratégie politique», Sartkozy a toutefois fait mine de rien. Il s'est réjouit «qu'il y ait deux candidats» pour succéder à Jean-Pierre Raffarin, que son mouvement n'ait «pas peur de la démocratie». Voire. «Si MAM était élue, ce serait une grosse déconvenue pour Sarkozy», analysait un ancien ministre LR avant le scrutin.

Alors que les rivalités sont exacerbées par l'approche de la primaire, le président des Républicains s'est placé au-dessus de la mêlé, exigeant à la tribune que cessent les querelles internes. «Je vous demande de vous habituer à réserver vos critiques, et parfois même vos sifflets, à nos adversaires politiques», a-t-il sermonné à la tribune. «Les primaires viendront en leur temps. On est fort, parce qu'on est fort par soi-même. Pas parce qu'on critique sa propre famille politique ou ceux qui éventuellement seraient les concurrents dans les primaires», a-t-il insisté.

«Un parti politique n'est pas un club de supporters»

Sarkozy a par ailleurs défendu l'idée pour son parti d'un «projet collectif», plutôt que d'«attendre que chaque candidat présente le sien». «Un parti politique n'est pas un club de supporters», a-t-il insisté. Dans cet esprit, il présentera dimanche «un texte» sur les orientations qui l'«engagera» et sera «soumis au vote des adhérents en avril». Façon de reprendre la main, alors que les mauvais sondages, ses tracas judiciaires et la ...

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