Les représentants des juifs de France appellent à «ne pas céder à la terreur»

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Les représentants des juifs de France appellent à «ne pas céder à la terreur»
Les représentants des juifs de France appellent à «ne pas céder à la terreur»

«Combattre» la «terreur» en France, un «devoir» pour lequel il faut envisager «des moyens d'exception». En ce dimanche de rassemblement et de recueillement, les responsables juifs donnent de la voix après la prise d'otages meurtrière vendredi porte de Vincennes, qui a fait quatre morts dans une supérette casher. La journée de mobilisation historique à Paris contre le jihadisme international s'est ouverte par un long entretien à l'Elysée entre ces représentants de la première communauté juive d'Europe, forte de 500 000 à 600 000 membres, et François Hollande.

Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Roger Cukierman, et le président du Consistoire israélite de France, Joël Mergui, ont rencontré le chef de l'Etat qui était accompagné du Premier ministre, Manuel Valls, ainsi que des ministres de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et de la Justice, Christiane Taubira.  Les dirigeants du Fonds social juif unifié, de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et du Mémorial de la Shoah participaient également à cette rencontre.

A la sortie, les mots étaient graves. «Ceux qui prennent la décision de partir vers Israël, nous ne pouvons que respecter leur décision, mais nous estimons que nous devons combattre en France contre tous les ennemis du judaïsme», a déclaré Roger Cukierman. Le président du Crif était interrogé sur les propos du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui a estimé samedi soir, dans une allocution télévisée, qu'Israël était le «foyer» des Juifs de France.

Ce à quoi Manuel Valls avait répondu, depuis l'hommage rendu aux victimes de Vincennes, que «la France, sans les Juifs de France, n'est plus la France». Cette position défendue par le chef du gouvernement israélien est, a tenu à préciser Cukierman, une référence à Theodor Herzl, père de ...

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  • 72805271 le dimanche 11 jan 2015 à 14:24

    Les uns veulent partir pour la Syrie, très bien, qu'ils s'en aillent avec un billet sans retour, les autres veulent partir en Israel, pas de problème. Bon voyage à tous.