Les réponses des candidats de la région Grand Est aux attentats du 13 novembre.

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Philippe Richert, candidat Les Républicains pour la région Grand Est.
Philippe Richert, candidat Les Républicains pour la région Grand Est.

Depuis le 23 novembre, la campagne des régionales a officiellement repris. Mais les attentats du 13 novembre à Paris et à Saint-Denis ont marqué les esprits et orienté les discours. En région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, les différents candidats cherchent à rassurer, même s'ils affirment que les citoyens restent avant tout préoccupés par les choses du quotidien, et surtout par l'emploi.

Région et sécurité

Pour certains candidats à la région Grand Est, plus de sécurité, ce n'est pas seulement plus de police ou plus d'armée. Jean-Pierre Masseret (PS) préconise notamment de « faire le lien entre la sécurité dont on entend parler depuis 15 jours et une sécurité du quotidien, de l'emploi, du pouvoir d'achat? » La candidate EELV, Sandrine Bélier, insiste, elle, sur le « développement de l'emploi par la transition écologique» et sur le « renforcement du travail des associations qui travaillent dans les quartiers » afin « d'offrir des perspectives à la population. » Philippe Richert, candidat de la droite et du centre en tête des sondages, mais suivi de près par le FN, rappelle lui aussi que « la région, c'est l'économie, l'emploi, la mobilité. Pas la sécurité. »

Pendant ce temps, lors d'un meeting à Hayange, municipalité FN, jeudi 26 novembre, le numéro 2 du Front national Florian Philippot s'en est tenu à sa ligne sécuritaire fixée depuis le début de la...

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