Les remplaçants annoncés par Peillon étaient déjà prévus au budget

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Les 1000 postes de remplaçants annoncés par le ministre de l'Éducation nationale dans le Parisien étaient déjà prévus au budget. Sur le terrain, parents et enseignants dénoncent une situation dramatique.

C'est une annonce qui n'en est pas vraiment une. En amont du déplacement de ce jeudi dans une école primaire du Val-de-Marne, Vincent Peillon, dans une interview «exclusive» au Parisien, revient sur le délicat sujet du remplacement de professeurs. «Je vous l'annonce aujourd'hui: sur les 6670 créations prévues pour la rentrée 2013, nous créerons 1000 postes de remplaçants: 720 dans le primaire et un peu plus de 280 pour le secondaire». Ces déclarations, reprises en boucle sur le web, laissent pourtant dubitatifs.

Car le ministre n'a pas sorti de sa manche 1000 postes. Ces postes sont compris dans les 6670 postes prévus pour la rentrée prochaine, dont la répartition par académies a été fixée le 12 décembre, le ministère précisant à l'époque qu'il entenda...

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  • janaliz le jeudi 18 avr 2013 à 18:54

    Oui mais le dérapage budgétaire n'était, lui, pas prévu. Voilà bien l'image de la gestion abracadabrantesque du budget d'un pays par rapport à la gestion faite dans une entreprise.