Les régimes arabes loin de l'ouverture politique

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Si les pouvoirs en place lâchent du lest sur l'économie ou le social pour calmer leurs populations, les régimes ne s'aventurent pas à ouvrir leur système politique. »Yémen : manifestations pour le départ du président

De Damas à Amman, en passant par Alger, les pouvoirs en place allument des contre-feux pour calmer leurs populations, qui se prennent à espérer après la «révolution de jasmin» tunisienne. Mais, pour l'instant, dans le monde arabe, les régimes autoritaires ne s'aventurent pas à ouvrir leur système politique, préférant lâcher sur l'économique ou le social.

En Jordanie, le roi Abdallah II a décidé une baisse des taxes sur l'essence et un ajournement des impôts, tout en ­accordant une prime mensuelle de 25 euros aux militaires. Dans un pays dépourvu de matières premières, sa marge de man½uvre est réduite. D'où les dernières décisions prises par le monarque: engager de larges consultations politiques, et surtout se déplacer hors de la capitale, Amman, pour reprendre langue avec les tribus bédouines, garantes de la stabilité d'un fragile royaume peuplé d'une majorité de réfugiés palestiniens.

Après les dernières manifestations de solidarité avec la T

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