Les recettes du miracle coréen : du travail, encore du travail

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Les autorités, obsédées par les classements, cherchent en permanence à améliorer la compétitivité du système sous la pression de parents qui voient dans la réussite scolaire la clé de l'ascension sociale.

Le monde appartient à ceux qui se couchent tard. Ce pourrait être la devise du système scolaire sud-coréen, où les élèves planchent régulièrement au-delà de minuit. Avec 50 heures d'études hebdomadaires de moyenne, les écoliers du pays du Matin-Calme sont les plus assidus de l'OCDE. «C'est le paradis des studieux. Mais pour ceux qui n'aiment pas l'école, ce système est une torture !» explique Yoon Joo, 20 ans, qui reprend son souffle sur les bancs de l'université.

Après avoir démarré la journée de cours vers 8 heures, les petites têtes brunes enchaînent avec des études supplémentaires, après le dîner, servi à 18 h. Mais la soirée ne fait que commencer : vers 21 h 30, des bus les attendent pour les emmener vers les hagwons, des instituts privés où des professeurs payés à prix d'or les préparent aux examens souvent jusqu'à minuit. La dernière année du secondaire, ils ne dorment que 5 h 24 minutes par nuit et ont moins d'une heure de temps

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