Les rebelles libyens hantés par leurs divisions

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La suspicion gangrène la «capitale» rebelle, où certains membres du CNT sont vivement contestés.?

La rébellion libyenne semble avoir compris le danger. Depuis jeudi, le Conseil national de transition (CNT), l'organe politique de l'insurrection, a entamé des négociations avec les tribus et la société civile. Au centre des discussions: le mystérieux assassinat, le 29 juillet, du chef d'état-major rebelle. Le meurtre du général Abdel Fatah Younès, à Benghazi, «capitale» rebelle, a généré nombre de spéculations localement, mais, aux yeux du monde, elle a surtout mis en exergue les divisions et les rivalités tribales qui bloquent la rébellion. «L'ambiguïté qui entoure toujours la mort d'Abdel Fatah n'aide pas. L'information est cruciale. Le CNT doit être très transparent s'il veut éviter les rumeurs» , explique Norman Benotam, du think-tank Quilliam.

Or, huit jours après les faits, l'affaire demeure très nébuleuse. Tout juste sait-on que l'officier, un ancien proche de Kadhafi, avait été rappelé du front à Benghazi pour «consultation» et qu'un mand

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