Les raisons du soutien irakien à Bachar el-Assad

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À trois semaines du retrait des troupes US, l'Irak redoute une guerre civile à ses portes.

L'approche peut sembler contradictoire, mais se situe dans le droit fil de la politique du gouvernement irakien à majorité chiite. Alors qu'intra-muros, la chasse aux sorcières visant les milieux baasistes s'intensifie, Bagdad reste l'un des derniers soutiens arabes du régime de Bachar el-Assad. Deux semaines après un coup de filet se concluant par l'arrestation de 600 personnes soupçonnées d'appartenir au parti Baas - interdit en Irak depuis la chute de Saddam Hussein en 2003 - et accusées de fomenter un coup d'État, la délégation irakienne continue d'exprimer au Caire ses réserves quant à de nouvelles sanctions de la Ligue arabe envers le régime baasiste de Damas.

De nombreux dirigeants irakiens, jadis persécutés par le régime de Saddam Hussein, semblent ainsi vouloir exprimer leur gratitude à la Syrie qui leur avait alors accordé l'asile. À commencer par le premier ministre, Nouri al-Maliki, qui a mené l'opposition irakienne pendant près de quinze ans depui

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