Les raids tracent la route aux rebelles

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Il est cependant difficile d'établir un bilan des dégâts causés par les bombardiers de la coalition aux forces de Kadhafi.

Onze jours après le début de l'intervention en Libye, le bilan des frappes aériennes est imprécis. Les chefs militaires de la coalition entretiennent le flou sur l'état des destructions imposées aux forces du colonel Kadhafi. À Paris, une chape de plomb semble même avoir été posée au-dessus de l'état-major des armées, pour empêcher toute information de sortir du boulevard Saint-Germain.

Seule certitude: les attaques des bombardiers et des missiles de la coalition ont été suffisamment efficaces pour permettre aux rebelles de reprendre leur chemin vers Tripoli samedi dernier. La zone d'exclusion aérienne, creusée dans le ciel libyen par les missiles de croisière américains Tomahawk, fonctionne depuis plusieurs jours, interdisant aux avions de Kadhafi de décoller. Selon le Pentagone, les frappes menées contre les centres de commandement, de communication et de contrôle, ont réussi à désorganiser l'armée libyenne.

Également ciblés par les raids, les batteries d'a

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