"Les quinquas du PS, c'est une génération perdue", selon le journaliste Claude Askolovitch

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Le ministre Emmanuel Macron a-t-il réussi en moins de six mois ce que son prédécesseur, Arnaud Montebourg, défenseur du patriotisme économique, n'a pu imposer en deux ans ? Le trentenaire social libéral n'appartient pas comme son ainé à la "génération perdue", celle des Valls, Hamon et Montebourg qui sont "objet de leur époque avant d'en être les acteurs" et décrits comme tels par Claude Askolovitch dans son livre "Les grands garçons : Valls, Montebourg, Hamon" qui vient de paraître chez Plon.

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