Les propositions de Hollande sur la zone euro divisent la classe politique

le , mis à jour à 23:29
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Les propositions de Hollande sur la zone euro divisent la classe politique
Les propositions de Hollande sur la zone euro divisent la classe politique

Quelle gouvernance pour l'Europe? En appelant, dans «Le Journal du dimanche», à la création d'une «avant-garde» de la zone euro, François Hollande a relancé ce débat aussi vieux que la construction européenne. C'est d'ailleurs un leadership des Six, «les pays fondateurs (France, Allemagne, Italie, Belgique, Luxembourg et Pays-Bas) de l'Union européenne», a précisé son Premier ministre Manuel Valls, qu'envisage le président de la République. En clair, «un gouvernement économique européen» doté d'un budget et d'un Parlement spécifique, qui pourrait à l'avenir gérer des crises semblables au brûlant dossier grec. Si la chancelière allemande n'a pas encore commenté ces propositions, celles-ci ont reçu d'ores-et-déjà reçu un accueil mitigé au sein de la classe politique française. Revue des prises de position des uns et des autres.

Le dédain des Républicains. «Très franchement, je ne pense pas qu'on ait besoin d'un parlement de plus», balaie Nicolas Sarkozy, invité par la presse à commenter les propositions de celui qui lui a succédé à l'Elysée. «On a moins besoin de discours que d'actes», tranche le président du parti Les Républicains. Lui plaide pour «rapprocher nos économies, avec un leadership franco-allemand à la tête de l'Eurogroupe (NDLR : les ministres des Finances de la zone euro)». «Cette proposition française est refusée par nos partenaires», tranche l'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, tandis que François Fillon juge la tribune de Hollande «d'un intérêt mineur» et faite de «considérations générales». Autant «modifier les traités et de permettre aux parlementaires des 19 pays de la zone euro de siéger en sessions spécifiques», minore l'eurodéputé Nadine Morano.

La colère du Front national. Renforcer la gouvernance européenne : la proposition a tout pour faire hurler les souverainistes, qui plaident au contraire pour moins d'Europe. Dès potron-minet, la présidente ...

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  • charleco le lundi 20 juil 2015 à 09:07

    Un parlement de plus et un budget de plus, tout ça aux mains de technocrates. Enfumage.

  • janaliz le lundi 20 juil 2015 à 07:57

    Enfumage destiné à masquer son incompétence...Tout simplement !

  • quoa le lundi 20 juil 2015 à 07:15

    avant l'avant-garde il existe la sortie de 2017 ce que holl a sans doute oublié