Les proches des otages rejettent les accusations d'espionnage

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Paris dément «catégoriquement» cette accusation «absurde» proférée par un porte-parole des talibans samedi. Ce dernier a également accusé la France de ne pas pas «prêter attention» à leurs exigences.

Depuis le 29 décembre, cela fait un an qu'Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier sont retenus en otage en Afghanistan. Le 1er janvier au matin, un porte-parole des talibans est sorti du silence pour évoquer leur détention : «Nous avons présenté nos conditions et nos exigences il y a déjà un an au gouvernement français en échange de la libération des otages français. Ce sont des exigences très simples et très faciles à remplir, mais malheureusement ils n'ont pas prêté beaucoup d'attention à nos conditions», a déclaré Zabihullah Mujahid dans un message transmis aux agences de presse. Si les autorités françaises «avaient accepté nos conditions, ils auraient déjà été libérés», a poursuivi ce porte-parole, qualifiant le gouvernement français d'«irresponsable» et refusant de dévoiler lesdites conditions.

Dans une vidéo transmise en avril, les talibans afghans avaient menacé de tuer les deux journalistes et leurs accompagnateurs si Paris n'obtenait pas,

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