Les principales réactions après le décès de Dominique Dropsy

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Les principales réactions après le décès de Dominique Dropsy
Les principales réactions après le décès de Dominique Dropsy

Retrouvez les réactions suite au décès de Dominique Dropsy. Noël Le Graët, René Girard, Rolland Courbis ou encore Bixente Lizarazu rendent hommage à l'ancien gardien des Girondins.

Noël Le Graët

Sébastien Frey 

Nathalie Iannetta


Jérôme Fernandez


Raymond Domenech


Pierre Ménès


Didier Roustan

Grégory Sertic


Gaëtan Huard


Jérôme Rothen

Rio Mavuba


Pierre Ducasse

Denis Balbir


Michel Denisot


Alain Juppé

Laurent Batlles

Jérémie Janot

Pierre Ducasse


Rolland Courbis (sudouest.fr)

Je suis bouleversé. Je l'avais eu au téléphone il y a à peine un mois. Il venait de rentrer chez lui, il était tout heureux. Il venait d'avoir les résultats de nouveaux examens et il avait « gagné son match » comme il me l'a dit. Je m'attendais donc tout sauf à le voir partir… Pour moi, c'était bien plus qu'un collègue de travail. On a bossé ensemble, certes, mais ce n'est rien à côté de l'amitié qui nous unissait. On mangeait régulièrement ensemble, chez lui, au resto. C'était un gars de ma génération. Un gars calme, sérieux, pondéré. On ne pouvait pas s'engueuler avec lui, sauf à le faire exprès. Aujourd'hui, je suis plus que triste.

Christophe Dugarry (francefootball.fr)
Je ne garde que des bons souvenirs de Dominique. C’était une bonne personne. La nouvelle de sa mort constitue un véritable choc. C’était quelqu’un de fort qui s’est battu jusqu’au bout contre sa maladie. Je l’ai connu en tant que joueur à mes débuts. J’avais à l’époque seize ou dix-sept ans. Aux Girondins, c’était une légende au même titre que les Giresse, Tigana, Battiston ou Trésor. C’était un vrai professionnel, bosseur, intelligent, serein. Et, même s’il était réservé, il avait toujours un petit mot, une petite attention. Et si Bordeaux a eu de grands gardiens, il y est pour quelque chose car, lorsqu’il est devenu entraîneur, il a su donner les bons conseils.

Benoît Trémoulinas (sudouest.fr)
Je suis sous le choc de la nouvelle. C'est un grand monsieur des Girondins, qui a marqué de nombreuses générations de joueurs, qui s'en va. Ce que je retiens de lui, c'est évidemment sa bonne humeur, son côté épicurien - il aimait la bonne bouffe et le bon vin. J'ai vraiment passé de bons moments avec lui, tout le monde n'a pas cette capacité à avoir la "banane". Il était très respecté parce qu'il savait aussi taper du poing sur la table. Quand il avait quelque chose à dire, il le disait en face. Les gens comme cela sont rares dans le football et il y en aura de moins en moins...

Ludovic Obraniak (francefootball.fr)
Oh non... Pourtant, ça allait mieux. Quand j’étais à Bordeaux, il était en phase de rémission. C’est un gros coup de massue. Je ne l’ai pas vraiment connu parce qu’il est parti du club au moment où je suis arrivé mais il passait fréquemment nous dire bonjour et je sais qu’il était très aimé et très apprécié. Ça me peine beaucoup de l’apprendre. D’après les échos, c’était quelqu’un de bien et un grand gardien de but. C’est une grande perte pour le foot.

René Girard (sudouest.fr)
C'est un moment difficile... On sait ce qu'il a enduré. J'avais eu le plaisir de le revoir la dernière fois que je suis venu jouer à Bordeaux. C'est un des nôtres qui s'en va. J’ai vécu des choses magnifiques avec lui. C'était un grand gardien de but, qui avait apporté sa rigueur à son arrivée aux Girondins. Mais je retiens surtout l'homme : jovial, dynamique, quelqu’un de fabuleux et très attachant. Chaque saison, on se retrouvait à cinq ou six avec Gigi (Giresse) et Nanard (Lacombe) dans les grands vignobles. Il va laisser un grand vide...


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