Les principales Bourses européennes stables à l'ouverture

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LES PRINCIPALES BOURSES EUROPÉENNES STABLES À L'OUVERTURE
LES PRINCIPALES BOURSES EUROPÉENNES STABLES À L'OUVERTURE

PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes étaient stables en ouverture vendredi, avec un biais légèrement haussier, les intervenants redoutant moins à présent une "guerre des monnaies" à la suite de la stabilisation du yuan voulue par la banque centrale chinoise qui avait ébranlé les marchés mardi en annonçant sa dévaluation.

Les déclarations de la Banque populaire de Chine (PBoC) ont permis à l'indice FTSEurofirst 300 de finir sur un gain de 0,9% jeudi mais sur l'ensemble de la semaine il accuse pour l'instant une perte qui approche des 3%, la plus forte depuis la fin juin.

Le vote favorable du Parlement grec à l'accord relatif à un troisième plan d'aide financière est aussi a priori un élément de soutien des places européennes.

Dans les premiers échanges de ce vendredi, il affichait un gain de 0,08%, tandis que l'indice EuroStoxx 50 progressait de 0,09%. À Paris, l'indice CAC 40 prenait 0,07% à 4.990,25. À Francfort, le Dax gagnait 0,12% et à Londres, le FTSE avançait de 0,05%.

La Bourse de Tokyo a terminé en légère baisse sur des prises de bénéfice mais limitées dans une ambiance un peu plus apaisée, la PBoC semblant intervenir pour ancrer la devise chinoise dans la zone voulue et couper court aux anticipations d'un cycle de dépréciations.

En Asie encore, la Bourse de Shanghaï a fini en hausse et inscrit son gain hebdomadaire (+5,9%) le plus élevé depuis début juin.

La matinée est marquée par la publication d'une vague de statistiques de croissance en Europe. En France, la croissance a été nulle au deuxième trimestre, tandis qu'en Allemagne, elle a accéléré mais pas autant que prévu.

L'inflation dans la zone euro sera également suivie.

Sur le marché des changes, le dollar est stabilisé face à un panier de devises, à l'euro et au yen. Sa semaine a été également agitée, la dévaluation du yuan ayant quelque peu altéré les anticipations d'une hausse des taux intervenant dès le mois de septembre aux Etats-Unis. Mais les solides ventes au détail publiées jeudi ont rétabli ces attentes en l'état.

Le marché pétrolier reste généralement orienté à la baisse. Le contrat de septembre sur le Brent, qui expire ce vendredi, varie peu toutefois. Son équivalent américain est un peu plus en retrait en raison d'une forte hausse des stocks de brut américains. Son recul à moins de 42 dollars le baril, à des niveaux qu'on n'avait plus vus depuis mars 2009, pourrait peser sur les valeurs de l'énergie durant la séance boursière.

(Wilfrid Exbrayat pour le service français)

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