Les principales Bourses européennes ouvrent en légère baisse

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LES PRINCIPALES BOURSES EUROPÉENNES OUVRENT EN LÉGÈRE BAISSE
LES PRINCIPALES BOURSES EUROPÉENNES OUVRENT EN LÉGÈRE BAISSE

PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes ont ouvert en légère baisse mardi au lendemain d'un rebond marqué, les investisseurs attendant la publication de l'indice ZEW du sentiment des investisseurs en Allemagne sur fond d'inquiétudes liées aux différentes crises géopolitiques du moment.

A Paris, le CAC 40 abandonne 0,52% (21,68 points) à 4.176,02 points après un quart d'heure d'échanges. À Francfort, le Dax cède 0,31% et à Londres, le FTSE recule de 0,09%. L'indice EuroStoxx 50 perd 0,34% et le FTSEurofirst 300 0,15%.

L'indice ZEW, attendu à 09h00 GMT devrait refléter une dégradation marquée de la confiance des investisseurs face aux tensions au Moyen-Orient et en Ukraine.

Sur ce dernier point, l'annonce par la Russie du départ d'un convoi humanitaire destiné à l'est de l'Ukraine est loin d'apaiser la situation, les Occidentaux craignant que l'opération serve de "couverture" à Moscou pour aider les rebelles. et

"Il y a des déclarations contradictoires sur la Russie en ce moment", explique dans une note Stan Shamu, responsable de la stratégie d'investissement d'IG Market. "Certaines suggèrent que la Russie retire ses troupes de la frontière orientale de l'Ukraine mais l'Otan est intervenue pour dire que rien ne montrait que c'était le cas et qu'il y avait toujours une forte probabilité que la Russie intervienne dans l'est de l'Ukraine."

L'impact de ces tensions commence à se traduire sur les résultats et les prévisions des sociétés cotées: le groupe allemand de produits de grande consommation Henkel a ainsi déclaré mardi que la croissance de ses profits pourrait ralentir au second semestre à cause, entre autres, de la crise ukrainienne. Le titre Henkel perd plus de 2%.

A la hausse, le joaillier danois Pandora prend plus de 8% après avoir relevée ses prévisions et dépassé les attentes au deuxième trimestre.

Dans ce contexte, le dollar reste soutenu sur le marché des changes, autour de 1,3360 pour un euro.

Le pétrole, lui, reste pénalisé par l'abondance de l'offre et le reflux des inquiétudes sur l'approvisionnement. Le Brent revient vers le seuil des 104 dollars le baril et le brut léger américain sous 98 dollars.

(Blaise Robinson,; Marc Angrand pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten)

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