Les prétendants socialistes veulent éviter de se diviser

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Les socialistes ont appris de 2006 qu'il valait mieux ne pas jouer à nouveau la division pour espérer l'emporter en 2012.

Train fantôme ou manège enchanté? Avec la primaire, les prétendants à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle de 2012 ne savent pas trop dans quoi ils s'engagent. Mais, désormais, tous les favoris ont pris leur ticket d'entrée. Après Ségolène Royal et François Hollande, Martine Aubry est venue mardi compléter le casting.

Sous réserve de l'obtention des parrainages, il ne manque plus qu'Arnaud Montebourg, Manuel Valls (candidats déclarés) et Pierre Moscovici (toujours silencieux), pour que les débats s'engagent. Tous redoutent que ceux-ci se passent mal. Une «haute autorité des primaires» est censée veiller au bon déroulement des opérations.

Les socialistes ont une expression pour décrire leur état d'esprit à l'approche de la confrontation des candidats: «Il faut maîtriser le processus.» C'est-à-dire empêcher que la campagne ne sombre dans un concours d'attaques ad hominem. «Personne ne jouera à ça, assure François Kalfon, responsab

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