Les pressings parisiens sous haute pression

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Les contrôles s'intensifient pour ceux utilisant un produit «cancérigène probable». Quant à ceux dits «écolos», ils ne le sont pas vraiment.

433. Le nombre de pressings éparpillés dans Paris. Quelque 90 % utilisent toujours du perchloroéthylène. Ce produit, jusqu'ici inégalé pour venir à bout des taches les plus difficiles, a été classé «probablement cancérigène » par le Centre international de recherche contre le cancer (Circ).

Un premier décès a priori lié à cette substance est survenu à Nice. Marie-Josée Bernard, 72 ans, vivait au premier étage d'un immeuble, quand un pressing a élu domicile au rez-de-chaussée, en mars 2008. Son état de santé a commencé à se dégrader, jusqu'à sa mort en décembre 2009. Avant d'attaquer le gérant du pressing en justice, l'an passé, le fils de la victime avait réclamé une autopsie. Résultat: du «perchlo » dans tous les organes sauf l'estomac.

Pas de cahier des charges à respecter

Dans la capitale, dix-huit plaintes contre des pressings ont été enregistrées en 2011 «à cause des émanations provoquant des maux de tête», assure la préfecture de

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