Les premiers tours que les sondages n'avaient pas prévus

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VIDÉOS - François Mitterrand sous-estimé en 1965, les scores de Lionel Jospin mal anticipés en 1995 et 2002? A deux semaines du scrutin, les enquêtes d'opinion ont parfois mal évalué les résultats du premier tour.

A douze jours du premier tour, les instituts de sondages peuvent-ils encore se tromper? Pour les sondeurs, les résultats du premier tour sont traditionnellement plus compliqués à anticiper que ceux du second: les candidats sont plus nombreux, la période de campagne plus longue et les électeurs plus indécis. Depuis l'élection du chef de l'État au suffrage universel, décidée en 1962, les enquêtes d'opinions ne se sont pas toujours montrées infaillibles. Retour sur les surprises du premier tour de la présidentielle.

En 1965, François Mitterrand sous-estimé

La première présidentielle au suffrage universel marque l'avènement des sondages d'opinon. L'Ifop, crée en 1938 et qui ne mesurait jusque-là que la popularité de l'exécutif, publie une série de six sondages tout au long de la campagne du premier tour. Le grand public et la presse, qui s'attendent à une réélection du général de Gaulle au premier tour, doutent alors de leur pertinence. Réalisé le 27 novembre,

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