Les premières traces du panache de Fukushima détectées en France

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Les niveaux relevés sont «sans danger», assure l'Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). En revanche, le taux de contamination en iode radioactif au large de la centrale est plus inquiétant.

Le panache radioactif émis par la centrale japonaise de Fukushima a bien touché la France. «Des traces d'iode 131 ont été mesurées dans l'air prélevé entre le 21 et le 24 mars par la station de l'IRSN installée au sommet du Puy de Dôme», a indiqué samedi l'Institut français de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). De nouvelles mesures dans la Manche le 24 et le 25 puis dans l'Essonne le 25 et le 26, l'ont ensuite confirmé. Les résultats, «cohérents avec les prévisions», correspond ent à «un niveau de trace dans l'atmosphère» ne présentant «aucun danger environnemental ou sanitaire», explique l'institut. Les traces d'iode 131 sont «inférieures aux limites de détection» dans la plupart des autres stations. Les autres radionucléides présents dans les rejets de l'accident de Fukushima, notamment le césium 137, n'ont encore été détectés nulle part «car leur concentration dans l'air reste encore inférieure aux limites de détection», est-il

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